Combattre une personne qui connaît parfaitement le chemin pour l’avoir profondément emprunté, qui est donc consciente des pièges invisibles, des crevasses profondes, des imperfections du terrain, des tournants soudains et des obstacles imprévus, c’est se combattre soi-même et risquer de ne pas arriver à bon port.
*Ce qui est bizarre et même étrange avec le névrosé, c’est qu’il ne veut absolument pas qu’on touche à la source de sa névrose qui lui cause pourtant de sérieuses difficultés intérieures et extérieures. Comment voulez-vous guérir de votre plaie, si vous ne voulez pas qu’on y touche. C’est peine perdue ! Certains mêmes sont capables de tuer pour ça. Pathétique !
*En vérité, je vous le dis, vous serez effroyablement critiqués lorsque vous toucherez aux névroses, donc aux illusions des gens. Toucher à une névrose revient à piétiner par mégarde les testicules d’un aveugle. Il réagira au quart de tour.

*La souffrance, c’est du bonheur déguisé. Apprenez à enlever la couche constituée par le sur-moi pathologique et vous verrez le bonheur. Vous pourrez ainsi le vivre régulièrement.
*Nous n’avons pas voulu apprendre à réfléchir. Au lieu de cela, nous avons appris à recevoir tout ce qui vient d’ailleurs, par complexe et par paresse intellectuelle. Malheureusement, sans le savoir, nous avons hypothéqué l’avenir de tout un continent, qui est de surcroît le plus riche.
*La vérité est parfois douloureuse à entendre pour beaucoup de personnes, car elle pousse à la réflexion et à la remise en question. C’est pourquoi on parvient à leur vendre facilement le ciel, permettant ainsi aux vendeurs d’illusions d’avoir le pouvoir sur eux et de contrôler leurs âmes.
*En raison d’un manque de disponibilité intérieure, très souvent entravé par des névroses, beaucoup préfèrent se remettre entre les mains du colonisateur plutôt que d’apprendre à se libérer mentalement. Cette liberté pourrait pourtant engendrer un développement économique, social et spirituel sans précédent.
*Percez encore et encore jusqu’à briser le mur dressé entre vous et Dieu. Il y va de votre salut sur terre et même dans l’au-delà. Car, si vous ne parvenez pas à trouver la clé qui ouvre la porte des merveilles de ce monde, ne croyez pas pouvoir trouver celle qui vous ouvrira la porte du paradis éternel. C’est trivial !
*Le corps humain est en quelque sorte un scaphandre qui nous permet d’évoluer dans un environnement physique lourd. Ce corps humain que nous avons, est protégé depuis la naissance par différentes énergies qui nous entourent. Ces énergies sont appelées « aura ». Elles ont une certaine couleur et une certaine luminosité. Ces énergies sont autour de notre corps et aussi dans notre corps. Ces énergies font partie de nous-mêmes et elles sont là pour nous protéger. Nous avons donc notre corps physique comme nous avons également d’autres corps plus subtils qui ne sont pas seulement autour de notre corps physique comme on le montre dans certains schémas des livres d’occultisme. Ces corps subtils pénètrent et interpénètrent notre corps physique. En fait, nous sommes une boule d’énergie. Pour un véritable « visualisateur », l’être humain n’est pas longiligne comme on le voit, il est rond. C’est une sphère. Le sorcier qui veut donc lancer une attaque va chercher dans cette espèce de bouclier qui entoure le corps de sa victime, une brèche afin d’y pénétrer. Il y a des personnes sur qui ça ne peut jamais marcher. Parce que ces personnes ont un bouclier tellement fort et tellement fermé qu’aucune attaque ne peut passer. Les moyens justement d’empêcher les sorciers de passer, c’est de fermer les failles, et il existe des prières et même des techniques pour ça.
Roch Armel BAKYONO
Economiste
Parapsychologue-expert
Directeur du cabinet CECRAB
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