Arkiyoma est le titre éponyme du tout premier maxi du reggae maker burkinabè Burning Tagara. Tout chaud sorti du four, ce chef-d’œuvre conçu avec maestria entre Paris et Ouagadougou, est un concentré de cinq chansons dont une version instrumentale.
Résidant en France depuis 2009, Burning Tagara vient de réaliser un rêve qui perdure depuis 35 ans. Selon l’artiste, la concrétisation d’un projet se manifeste en son temps qui est celui voulu par Dieu, comme pour dire qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Cet opus baptisé « Arkiyoma » dans un style reggae-manding a été réalisé avec l’art et la manière entre Paris et Abidjan avec la collaboration de ténors du reggae mondial. Il s’agit, entre autres, de Samou Koné ex-batteur d’Alpha Blondy, de Julie Brou ex-choriste d’Alpha Blondy, de Rico Goultier et Thomas Henning de la section cuivre du Jamaïcain I Jah Man, de l’arrangement de Wurie Moctaru qui est l’arrangeur d’Ismaël Isaac et d’autres invités de marque comme Assouan Valery et le guitariste Eugene Kounker du Burkina Faso.
L’artiste a profité de son récent séjour au bercail pour la sortie du maxi qui relate des faits de notre société contemporaine comme le Destin, l’amour du prochain ou la politique.
Déjà disponible en discothèque et sur les plateformes numériques avec le clip Laban, le mélomane pourra découvrir d’autres titres comme « Mamawo » ou « Politique ».
Aboubakar Kéré KERSON.
