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AMOUR ET SEXO: Voici ce qui se passe dans le corps en cas d’inactivité sexuelle prolongée

Interrogée par le Daily Mail, une experte en sexologie liste les problèmes de santé qui peuvent être liés à une longue période d’abstinence sexuelle subie.

Faire l’amour, c’est bon pour la santé. Des études ont démontré que les personnes qui ont des rapports sexuels réguliers présentent un risque cardiovasculaire moins élevé que la moyenne. Le sexe améliorerait aussi la mémoire et l’immunité. Bref, seul ou à plusieurs, aucune raison de s’en priver !

 

L’inactivité sexuelle peut générer du stress et de l’anxiété

Or, d’après un sondage réalisé par l’Ifop pour la marque de sex-toys Lelo et publié au mois de février 2024, les Français feraient de moins en moins l’amour. Ainsi, à l’heure actuelle, 43 % des Français auraient un rapport sexuel chaque semaine, contre 58% en 2009.

 

Est-ce que c’est grave, de moins faire l’amour ?

 

Interrogée par nos confrères anglophones du Daily Mail, le Dr Tara Suwinyattichaiporn (qui est professeure à la California State University, aux États-Unis, où elle enseigne la sexologie et la communication) répond : oui.

Car, selon la spécialiste américaine, le manque d’activité sexuelle (lorsqu’il dépasse plusieurs mois, voire plusieurs années) peut se traduire par des symptômes physiques et psychiques, chez l’homme comme chez la femme : une augmentation du taux de stress, un risque plus élevé d’anxiété et de comportements agressifs, une moins bonne gestion des émotions…

 

Rapports sexuels : le consentement est primordial

 

Chez l’homme, dans de rares cas, l’inactivité sexuelle peut aboutir à une atrophie pénienne (avec une diminution de la taille du pénis) ; chez la femme, il peut être question d’une atrophie vaginale (avec des douleurs lorsque les rapports sexuels avec pénétration reprennent – là encore, c’est rare).

Le Dr Tara Suwinyattichaiporn plaide donc en faveur de rapports sexuels plus réguliers pour rester en bonne santé. Mais attention : lorsque l’activité sexuelle concerne plusieurs personnes (dans le cadre d’un couple, par exemple), il est absolument impératif de recueillir le consentement de chacun – et de respecter le « non, je n’ai pas envie », quitte à ce qu’il génère de la frustration.

La spécialiste en sexologie souligne que la masturbation constitue une bonne option pour les célibataires et/ou pour les personnes en couple qui auraient une libido différente de leur partenaire. Surtout, hors de question de (se) forcer !

 

Par Apolline Henry

 

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